
l'enquête, « parce qu'ils sont venus après que les corps aient été déjà enterrés et il était impossible de prélever des tests ADN qui leur aurait permis de faire leur travail,» a expliqué le magistrat.
Au cours de leur mission aux Comores, les trois experts français ont cependant pu, dit-on, procéder à des évaluations sur ce qui a été réalisé par les enquêteurs comoriens et faire des briefings à travers les deux meurtres. Ils ont aussi pu initier aux gendarmes et policiers chargés des enquêtes les « fondamentaux dans la gestion des scènes des crimes.» Face à cette recrudescence des actes criminels, la France et les Comores vont mettre en place « un entraide judiciaire qui va faciliter les échanges en matière d'enquêtes et de procédures judiciaires,»selon le procureur qui demande, par ailleurs, « la collaboration de tout le monde pour réussir à identifier la victime puis le tueur.»
M.MOINDJIE
Publié le 26 janvier 2012 par Albalad











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