Mais les problèmes commencent à leur sortie de la chambre quelques temps plus tard. Selon des témoins présents à l'hôtel, les deux jeunes filles auraient alors commencé à se disputer très violemment. Une dispute que les gardes du corps du vice-président n'auraient pas réussi à maîtriser et la gendarmerie aurait ainsi été appelée en renfort. Après avoir été embarquées par les forces de l'ordre pour aller s'expliquer à la gendarmerie, le vice-président Mamadou aurait, lui-même, appelé les responsables de la gendarmerie pour faire relâcher les deux jeunes filles et leur éviter un interrogatoire qui aurait pu être embarrassant pour notre élu.
Ce qui choque l'opinion anjouanaise aujourd'hui, c'est d'apprendre que l'une des deux filles, aurait tout juste 16 ans et qu'un acte aussi horrible de la part d'un responsable n'ait pas été sanctionné.
Rédaction Wongo
Mutsamudu
Publié le 11 novembre 2011












Comores
France
Île Maurice
said Mohamed, Posté le mardi 15 novembre 2011 14:44
Il est regrettable de voir des responsables de haut niveau s'adonner à des pratiques malsaines et immondes de ce genre. Cependant le ZINA est devenu une distraction pour les hommes de pouvoir. On serait tenté de comparer cette affaire à celle de DSK. Peut-être, seulement voila DSK lui, il est presenté devant la justice et tan mieux si son passé le ratrappe. Mais qu'en est-il de Mamadou dont ses pulsions sexuelles aux allures de pedophile et chaud-lapin face auxquelles le gouvernement ferme les yeux et parce qu'il a de l'argent personne nen parle. Je plainds surtout ce gouvernemnt incompétant à denoncer et à condamner de tels actes et qui l'accueillira au prochain conseil de ministres en homme vril qui sait se remuer sa queue au rytme de ses pulsions sexuelles malseines. C'est une dérive morale pour nos dirigeants, une décrepitude morale de nos moeurs et une légitisation de la pedophilie par une justice corrompue dans tous les sens. De retour dans son village personne n'en parlera var il est ministre et enfant du village. Que Dieu s'en charge puisque les hommes politiques, les autorités religieuses et villageoises le cautionnent à leur manière. Rendz vous devant la justice divine.