
Le Comité Maore
• Se solidarise pleinement avec les maorais en lutte pour l'amélioration de leurs conditions d'existence.
• Observe que très peu de français de France prennent part au mouvement de protestation, ce qui traduit une réalité économique et sociale typiquement coloniale. Et il faut souligner que la séparation Mzungu – Baco crée une société bipolarisée rappelant à maints égards l'apartheid.
• Estime que la lutte contre la vie chère est au fond une vive protestation contre un droit commun français inapplicable à Mayotte. La France et ses affidés maorais ont vendu des illusions à des maorais qui ne percevaient pas bien dans quelle galère, ils allaient s'embarquer. Car, pour prendre un exemple, les lois françaises sur la propriété des terrains et des maisons familiales abouti à dépouiller les maorais au profit d'immigrés français.
• Affirme avec force que même si la situation des simples gens à Maore est meilleure que dans les autres îles du pays, les destinées du peuple de l'Archipel ne connaîtront un sort enviable que dans l'unité et la prospérité de tous.
• S'étonne de la trop faible couverture de la révolte des maorais par les médias nationaux, en premier lieu les médias d'Etat et invite à changer cet état de fait.
• Demande à ceux qui ont les rennes de l'Etat comorien à manifester une profonde et large solidarité envers nos compatriotes maorais.
• Rappelle avec insistance que l'orientation « UN ETAT DEUX ADMINISTRATIONS » offre un cadre raisonnable de négociation entre toutes les parties prenantes pour autant que la France rompe avec sa position extrémiste consistant à imposer par la force son fait accompli et concède à discuter du fond de la question de l'île comorienne de Mayotte
Le Comité Maore
Moroni le 13 octobre 2011
source (sans la photo) : blogidris











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