Primo, il y a eu une poussée des kadhafistes qui se trouvent aujourd'hui aux portes de...Benghazi malgré les bombardements. C'est donc la débandade.Misrata n'est plus vraiment aux mains des renégats de Benghazi puisque le contrôle de la ville voit des combats fratricides entre factions du futur défunt CNT.
Deusio, le Conseil de sécurité de l'ONU, en sa résolution 1738 de 2006 condamne la violence contre les journalistes et le personnel des médias dans les situations de conflit. C'est ainsi que, la directrice générale de l'UNESCO Irina Bokova, a condamné l'attaque contre la chaîne d'État libyenne où, trois journalistes avaient été tués et 15 autres blessés.
Tertio, les mensonges et la propagande d'une certaine presse ne passe plus. A Misrata, 103 enfants ont été enlevés par des vaisseaux français, turque et qatari. Les 53 filles et les 50 garçons sont allés dans une direction inconnue. L'OTAN fait déjà dans le trafic des enfants après les avoir massacré sans vergogne ?
Quatro, le plan de l'après-Kadhafi de 70 pages -mettre la charrue avant les b½ufs-, se retrouve caduc puisque tout le monde est armé. On apprend que la priorité est de garder le dispositif militaire, pour que la Libye ne devienne pas l'Irak ou l'Afghanistan. Or, tout le monde est armé. Comment faire ?
Ils n'ont pas la solution et veulent donc lâcher les amarres.
Cinquo, sachant que Tripoli est imprenable désormais, l'OTAN veut asphyxier la ville. Or, selon le Dr. Moussa, la capitale peut tenir 2 ans et ils se sont préparés à une longue guerre. Mouammar Kadhafi étant introuvable, et surtout défendu par la population, pour prendre la Libye, il faut tuer pas moins de 4 millions d'individus.
L'amiral Sarkopinocchio le sait, mais il persiste et signe. Son épigone Dave la Camorra, embourbé dans les émeutes de Londres est nu. La question est de savoir si l'OTAN va aller soutenir les émeutiers anglais.
Ce serait une bonne réponse comme l'ironie avec laquelle l'Iran a demandé aux Anglais qu'il y ait de la retenue dans la répression des forces de l'ordre. Comme on dit chez moi « les choses qui arrivent aux autres commencent déjà à m'arriver ».
Publié le 10 août 2011 par Allain Jules











Comores
France
Île Maurice