Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOG
  • PROFIL
  • CHAT
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Waka
  • Groupes
  • Cadeaux
  • Facebook
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

  • Blog
  • Profil

Blog de SOS Démocratie Comores

Photo de SOSDemocratieComores

SOSDemocratieComores

Description :

L' association SOS DEMOCRATIE COMORES fondée en mars 1996 a pour but de veiller au respect des droits de l'homme et des libertés démocratiques aux Comores. Elle se base sur la Déclaration Universelle des droits de l'homme, la charte Africaine des Droits de l'homme et la Convention Européenne des Droits de l'Homme.

Afin de poursuivre son objet, SOS DEMOCRATIE :

1) Dénonce toutes formes de violations des droits humains, de détentions illégales, de tortures, aux traitements inhumains, à l'exploitation et s'oppose à la peine de mort ;

2) Est impassible à l'égard de tous les régimes quel que soit le système idéologique, religieux ou le groupement politique auquel ils appartiennent ;

3) Adopte tout autre moyen approprié à la poursuite de son objet et pourra se constituer partie civile dans n'importe quelle juridiction.

  • Envoyer un message
  • Offrir un cadeau
  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan
  • Choisir cet habillage

Ses Honneurs (18)

  • Fans 5
  • Anniv' 2 ans
  • Gratte Skyrock
  • Kiffé Koi !
  • Grand Chelem
  • Serial Kiffeur

» Suite

Son profil

Profil de SOSDemocratieComores
SOSDemocratieComores

L'organisation des droits de l'homme...

51 ans
Courbevoie (92)
France

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 02/03/2010 à 12:31
  • Mise à jour : Hier à 15:22
  • 57 975 visites
  • 798 visites ce mois
  • 3 443 articles
  • 468 commentaires
  • 22 amis
  • 138 kiffs

Tags

  • comoresonline.com
  • http://lemotjuste.blogs.nouvelobs.com
  • http://survie.org
  • http://tempsreel.nouvelobs.com
  • http://www.afriquejet.com
  • http://www.afriscoop.net
  • http://www.come4news.com
  • http://www.egaliteetreconciliation.fr
  • http://www.elwatan.com/
  • http://www.lalumieredesracailles.net
  • http://www.lepost.fr
  • http://www.npa2009.org
  • http://www.survie-paris.org/thomas-sankara-et-la-revolution-au.html
  • http://www.wsws.org
  • Nouveautés
  • sosdemocratiecomores.skyrock.com
  • www.libe2012.fr
  • www.mediapart.fr
  • www.sinaperformance.fr
  • www.sinaperformance.fr

» Suite

Ses archives (3 443)

  • Le Festival d’Art Contemporain des Comores se concrétise
  • MAYOTTE / Mobilisation vie chère : Beaucoup de bruit pour rien
  • Stade de Hombo : le premier joyau olympique des Comores
  • Des mesures urgentes pour une autre politique d'immigration (La Cimade)

» Suite

Ses amis (22)

  • wongowongo
    83 ans
    MUTSAMUDU
    Comores Comores
  • Special-comoresSpecial-comores
    16 ans
    bondy - Seine-Saint-Denis (93)
    France France
  • art-comptant-pour-rienart-comptant-pour-rien
    25 ans
    BOURG-EN BRESSE
    Réunion (Île de la) Réunion (Île de la)
  • comoresannoncescomoresannonces
    22 ans
    Moroni
    Comores Comores
  • Radio-Libre-Planete-RapRadio-Libre-Planete-Rap
    15 ans
    Tours - Indre-et-Loire (37)
    France France
  • BanditdetatBanditdetat
    47 ans
    rouen - Seine-Maritime (76)
    France France
  • SlinKachuSlinKachu
  • adili73adili73
    38 ans
    moroni
    Comores Comores
  • InagaInaga
    33 ans
    Djongoé
    Comores Comores
  • msucomoresmsucomores
  • LeBoulevardDesPeoplesLeBoulevardDesPeoples
    19 ans
    Nice
    France France
  • Actu976Actu976
    35 ans
    France France
  • benabdou-journalistebenabdou-journaliste
    44 ans
    albi - Tarn (81)
    France France
  • NepasfairesemblantNepasfairesemblant
    40 ans
    Île Maurice Île Maurice
  • watwanwatwan
    51 ans
    ouani anjouan
    Comores Comores
  • mirontsyAHCRMmirontsyAHCRM
    32 ans
    MARSEILLE - Bouches-du-Rhône (13)
    France France
  • najmiattoum073najmiattoum073
    40 ans
    paris - Paris (75)
    France France
  • niggaz25niggaz25
    33 ans
    iconi djabal (comores)
    France France
  • comores-infocomores-info
    48 ans
    Comores Comores
  • afrikterredefootafrikterredefoot
    102 ans
    Paris - Paris (75)
    France France
  • ROINAKAROINAKA
    51 ans
    Dijon - Côte-d'Or (21)
    France France
  • lequipe-Skyrocklequipe-Skyrock
    20 ans
    Paris
    France France

Ses groupes (1)

  • DEMOCRATIE-INFO

Liens Skyrock Publicité

Design by lequipe-skyrock Choisir cet habillage

Retour au blog de SOSDemocratieComores

Corruption : quand la côte d'alerte est atteinte

D'abord le constat. Les Comores restent le second pays le plus pauvre du monde, en termes de Pib, après Sao Tomé-et-Principe. La croissance ne bougera pas en 2011, selon les prévisions. Trente cinq ans après l'indépendance, nous vivons de la vanille, du clou de girofle et de l'ylang-ylang, l'économie du temps des sultans. Le pays est maintenu en état de coma prolongé par l'injection financière de la diaspora qui soutient activement l'économie et le pouvoir d'achat des familles.Corruption : quand la côte d'alerte est atteinte
Le président Ikililou, élu à la tête du pays, classé parmi les vingt Etats les plus corrompus, ne se trompe pas de cible en promettant de mener une croisade contre ce fléau. La corruption généralisée maintenue et entretenue par les délinquants en col blanc est visible. A Moroni, on pavoise dans les rues, avec de belles voitures de luxe qui dépassent le salaire de vingt ans de carrière, des maisons édifiées sans prêts bancaires, ni ressources complémentaires, des entreprise privées bâties sur l'argent public.

Crochets express
Les directeurs généraux des sociétés d'Etat comme les hydrocarbures, Comores télécoms, Snpsf, Onicor etc,... manipulent par an plus de 20 milliards, dans une discrétion totale, échappant à tout contrôle, et même de celui de leurs ministères de tutelle et déclarent n'avoir de compte à rendre qu'au seul président de la République, violant, ainsi, toutes les procédures de gestion et de contrôle. A chaque fin d'année, le bilan est le même : les patrons de ces patrimoines nationaux s'en servent, se remplissent leurs poches, redistribuent des pots de vins pour s'assurer des soutiens des institutions civiles et de l'Etat.
Les pouvoirs publics sont contraints, à chaque début de mandat de l'exécutif, de mettre la main à la poche pour renflouer les caisses de ses entreprises et se porter caution pour engager le pays sur des projets importants comme la fibre optique ou des investissements internes comme la construction des citernes des hydrocarbures. Malgré cet état de véritable déliquescence, ces malversations avérées des hommes publics, personne n'est véritablement inquiétée, ni placée sous contrôle judiciaire. La prison centrale grouille de quelques pickpockets notoires, des voleurs de meubles, des revendeurs de drogue....
Les cols blancs n'y entrent que pour en ressortir quelques semaines plus tard, blanchis, avec l'assurance de se la couler douce. Les saisies ordonnées pour faire bonne figure ne sont jamais exécutés. La question est : Comment des ministres des Finances de l'Union peuvent, devant le peuple et la Nation, affirmer haut et fort, que des sommes astronomiques tirées de la taxe unique sur les hydrocarbures, par exemple, n'ont pas été versées au trésor public. Comment peut-on, avec une totale quiétude, affirmer que des Impôts sur les bénéfices divers (Ibd), qui se chiffrent en milliards, n'ont pas été honorés. Comment, enfin et surtout, peut-on après laisser la gabegie perdurer tranquillement?

Comment, qui et pourquoi?
Depuis le fameux rapport qui situait la Sch au fond du gouffre, de profondes restructurations ont été opérées, en commençant par la cession de l'unité d'embouteillage de gaz butane, devenu Gazcom, la vente des stations services à Moroni et la libéralisation de la distribution des hydrocarbures, avec comme corollaire la vente du bateau Nyumachoua. Dès le 24 juillet 1997, le parlement autorise, par la loi N° 97-003/AF, le gouvernement à engager la privatisation de la Société comorienne des hydrocarbures (Sch), “soit par transfert de la gestion, soit par cession de tout ou partie des actions au profit de personnes physiques ou morales de droit privé“.
Alors qui empêche la privatisation et pour quel but? La raison réside dans les dilapidations qui profitent à certaines dignitaires qui peuvent, avec l'argent public, s'acheter des voitures privées, se construire des belles maisons, financer des campagnes électorales, etc. Les réquisitions, procédure budgétaire exceptionnelle de dépense, est devenue la règle dans le cas des hydrocarbures. Parce que loin de perdre de l'argent, le schéma de la privatisation présenté depuis treize ans déjà, pronostiquait des gains additionnels de près 3 milliards 600 millions de francs comoriens. Alors pourquoi et comment ?
Il ne faut pas que les grand “Oraux“ de la présidence, initiés par la président Sambi et poursuivis aujourd'hui, continuent de ressembler à des arènes de gladiateurs où l'on vient faire montrer l'adrénaline, et, au bout du compte, faire croire au peuple qu'on fait quelque chose pour lui. Pendant ce temps, bizarrement, le parlement dont la loi autorise à monter des enquêtes parlementaires, ne bouge pas et des élus font partie des conseils d'administration.
Nous vivons tous les jours le traitement approximatif par la justice des affaires de corruption, entretenant collectivement ce sentiment de justice à deux vitesses. La justice financière n'existe pas. L'embryon qui s'en occupe, n'est ni forte, encore moins indépendante pour garantir l'égalité de tous devant la loi. “Citoyenneté économique“, “Vocalpad“, gestion des dons du Japon et des fondations arabes, passations de marchés de gré à gré, graves détournements avérés révélés par les audits de la dette intérieure par les agents publics, les détournements maquillés en dérapages salariaux, la gestion opaque des sociétés d'Etat, les sociétés étrangères à forte présomption de blanchiment, etc., sont autant de dossiers qui passent sous la barbe de la justice ou remis entre leurs mains et qui finissent dans les tiroirs poussiéreux des affaires classées.

Sous la barbe...
Mais pour lutter contre la corruption, il faut que la justice commence par chasser ses propres démons, en administrant la preuve d'une gestion saine, de ses propres recettes et de mettre en place les institutions qui en assureront la moralité et la probité de ceux qui sont chargés de dire le droit. La question est la suivante : la volonté du chef de l'Etat de lutter contre la corruption va-t-elle s'accompagner de moyens en ressources humaines et en financement pour juger les responsables des affaires de corruption, même si elles mettent en cause des intérêts politiques, économiques, ou diplomatiques?
Il est aujourd'hui difficile de mesurer la défiance des citoyens vis-à-vis des institutions. Elle est plus forte, parce justifiée. Au niveau de la police et de la gendarmerie, on constate un désintérêt pour le traitement des “affaires“ économiques et financières. L'affaire Bic-Nicom, la plus récente, est tellement entachée d'actes irréguliers qu'elle suffit à elle seule à démonter les faiblesses et les abus des institutions privées mais aussi des pouvoirs publics. Tout au long de ce procès, des juges ont été limogés, soupçonnés de corruption, des montants d'indemnisations astronomiques ont été accordés, et au finish, un arrangement à l'amiable, dont tout le monde ignore les termes.

Le poids de la hiérarchie?
Rares sont les déclenchements des poursuites décidées par les magistrats, sans intervention des pouvoirs publics, avec des objectifs qui ne sont pas toujours louables. Est-ce parce que les enquêtes sont conduites par les procureurs, soumis hiérarchiquement au pouvoir exécutif, plutôt que par des juges d'instruction indépendants. Le constat est amer : les malversations imputables à des ministres en exercice ne sont jamais sanctionnées. Il est temps de rompre le lien direct qui existe entre le pouvoir exécutif et le ministère public.
La nomination à la tête du parquet d'une haute personnalité indépendante de l'exécutif permettrait de garantir la séparation des pouvoirs et de réduire à néant la suspicion liée à l'intervention du pouvoir politique dans les affaires sensibles. Dans certains pays démocratiques, on s'achemine vers la création d'un procureur général de la Nation nommé par le président de la République sur une proposition conforme du parlement adoptée à une majorité qualifiée pour une durée de cinq à six ans. L'indépendance de la justice, c'est des actes, pas des paroles en l'air.

Ahmed Ali Amir
Directeur de la Rédaction d'Al-Watwan
le 1er août 2011 

​ 0 |
Commenter

#Posté le lundi 01 août 2011 12:12

  • Commentaires
  • Kiffs

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.213) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

Article précédent

Article suivant

Skyrock.com
  • Skyrock

    • Annonceurs
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
  • Infos

    • Sécurité
    • Conditions
    • Aide
    • Signaler un abus
    • En chiffres
  • Mobile

    • Ton mobile
    • iPhone
    • Android
    • BlackBerry
    • Nokia
    • Samsung Wave
    • Windows Phone
  • Pays

    • International (english)
    • France
    • Canada (français)
    • Belgique (français)
    • Maroc (français)
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Honneurs
    • Vidéos
    • Gadgets
    • Newsmusic
    • Thèmes