l'armée comorienne, le général de brigade Salimou Amiri, ont plaidé samedi la
relaxe "pure et simple" de leur client au cours d'un premier procès à Moroni
pour "rébellion".
Le jugement sera rendu le 14 avril.

La date d'un second procès dans lequel l'officier sera jugé pour
"complicité" dans l'assassinat le 13 juin 2010 du lieutenant-colonel Combo
Ayouba, n'a pas encore été fixée.
L'audience samedi a duré près de neuf heures, a constaté le correspondant
de l'AFP. Le général Amiri était en résidence surveillée depuis le 31 août.
"La matérialité et l'intention de cette rébellion n'ont jamais été
établies. Aucun acte de rébellion n'a été commis. Nous demandons la relaxe
pure et simple du général", a plaidé Me Louis-Marie de Roux, l'un des quatre
avocats de l'accusé.
"Voilà une rébellion où il n'y a ni victime ni témoin ni plainte", a
ironisé un autre de ses avocats, Me Harnia Ahmed.
La petite armée comorienne a connu en 2010 de graves tensions, se
traduisant par un malaise croissant entre une partie de l'état-major et le
pouvoir du président Ahmed Abdallah Sambi, qui cèdera le pouvoir en mai.
am-hba/cr











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