Selon un des avocats des familles de victimes, Me Montigny, qui a eu connaissance du rapport, il y a dedans « des éléments qui montrent que les pilotes n'ont pas satisfait aux exigences des procédures d'atterrissage, que notamment ils n'ont pas positionné comme il le fallait les becquets pour l'atterrissage et qu'il y a des erreurs manifestes de pilotage par rapport aux exigences des procédures ». « Ils n'avaient pas la vitesse suffisante pour pouvoir redresser l'avion en cas de difficultés », a-t-il ajouté.
L'expertise se continue et pour l'instant rien ne permet d'en savoir plus sur les autres causes qui ont peut-être été responsables du crash.
Publié le 16 mars 2011

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